Le flot de pensées qui déferle sur mon cœur.
Et mon âme, qui aimerait tellement rêver...
Déchue par cet amour maudit, Éros se meurt.
Te souviens-tu de ces instants, adolescents,
Insouciants, où nous regardions l'horizon?
Où tout était possible, priant le firmament
Et les astres nous donnant leur bénédiction?
Mais aujourd'hui, Éros, Aphrodite partis
Les pleurs, cris et larmes me vidant de mes forces
Je tombe inanimé, tel une feuille morte.
Je tente de revivre, m'amuse mais m'abuse,
Emporté par les vents, au-travers des dunes,
Dans un dernier souffle, m'en remet au clair de lune.
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